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Carte de vigilance MF

23 11 07 à 6:34 Vigilance Orange Fin Meteo France a levé le dispositif à 4h30 ce matin. Le risque d'orages avec de fortes intensité étant devenu très faible.
22 11 07 à 20:17 Vigilance Orange (suite) Dans son bulletin de 19h, Meteo France précise que "dans les heures à venir, les pluies vont perdurer mais en cours de nuit de jeudi 22 à vendredi 23, les pluies vont s'intensifier et prendre parfois un caractère orageux.
Le risque d'orages forts et peu mobiles est à envisager.
Les hauteurs attendues sont de 50 à 80 mm en moyenne, mais pourront atteindre localement 100 à 130 mm.. Les forts cumuls risquent d'être atteints en moins de 6 heures.
L'épisode le plus actif devrait se terminer en début de matinée de vendredi.
Cliquez sur la carte ci-dessus pour en savoir plus...
22 11 07 à 16:24 Vigilance Orange dans le sud-est... Meteo France a placé les départements des Bouches du Rhône, du Gard, du Var et du Vaucluse en vigilance Orange en raison des fortes pluies qui y sont attendues en soirée et la nuit prochaine. Pour plus de renseignements cliquz sur la carte ci-dessus.
20 11 07 à 19:36 Saison des incendies ? Elle ne semble toujours pas terminée alors que des pluies devraient enfin arriver. Un incendie accidentel s'est propagé cet après-midi près de Vaison la Romaine et avait détruit à 16h30 plus de 70 ha. Prudence donc...
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BULLETIN DU VENDREDI 11 MARS 2005 SOIR .
Que le temps a rapidement changé du tout au tout en quelques jours
! Les nuits sont encore fraîches, il reste encore quelques plaques de
neiges sur les ubacs à basse altitude, mais plus pour longtemps. C’est
que le rayonnement solaire commence à devenir puissant : on est seulement
à 10 jours de l’équinoxe, et donc symétriquement,
notre journée du 11 mars équivaut celle du 2 octobre, en durée
du jour comme en hauteur du soleil à l’horizon tout au long de
son parcours apparent. Et il semble bien qu’après un petit rafraîchissement
ce week-end, on tende ensuite vers une hausse remarquable des températures
par advection d’air chaud de SSW, mais malheureusement pas de pluie
en vue.
Analyse :
L’air froid d’altitude de la semaine dernière a été
vite remplacé, et en surface, le réchauffement diurne solaire
fait son office, surtout dans la moitié sud du pays, moins nuageuse.
Un front froid de NW descend sur la mer du Nord, et semble devoir glisser
vers l’ESE en effleurant le nord de la France (flèches grises
n° 1). Il constitue « l’aggravation pluvieuse » potentielle
suspectée (et espérée) en début de semaine (bulletin
du 7 mars) et n’aura même pas la force de descendre franchement
jusque dans le sud de la France.
Dans les 2/3 sud, la situation anticyclonique favorise le calme et l’absence
de brassage de l’air qui est relativement sec dans beaucoup d’endroits,
facilite encore les gelées (modérées) nocturnes.

Analyse Bracknell du 11 mars 05 à 18h TU
Localement cependant, comme dans le Var ce matin, des plaques de brouillard
persistent un peu en matinée, et tendent à se transformer en
strato-cumulus. Il y avait même localement des cumulus sur le littoral
Varois, sur la Riviera Ligure ou en Corse en journée. Mais inoffensifs.
L’explication se trouve dans le radio-sondage de 12h Tu à Ajaccio,
par exemple :
Ceux ou celles ne désirant pas s’initier à la lecture
d’un radiosondage sont invités à sauter directement après
la figure !!
Mode de lecture du radiosondage :
Ordonnée de gauche = la pression (« géopotentiel »)
en hPa,
Ordonnée de droite = l’altitude en décamètres (par
ex. 555 = 5550 m).
- La courbe noire pleine s’appelle la courbe d’état :
elle représente la température de l’air selon l’altitude
(ou la pression). Elle se lit par rapport aux grandes droites obliques dont
certaines sont numérotées de 10 en 10°C (0, 10, 20, 30,
40). On voit ainsi que la courbe croise la droite 0° vers 870 hPa, ce
qui signifie que l’isotherme 0°C est situé à environ
1200m (dans l’air libre). On voit aussi que le gradient thermique vertical
est assez fort en basses couches puisque l’on passe de 12° au niveau
de la mer à –6° à environ 2000m d’altitude,
soit une baisse de 18° pour 2000m, soit encore une décroissance
moyenne de 0°9/100m.
Juste au-dessus de 2000m existe un inversion thermique marquée représentant
le sommet de la couche d’air relativement frais qui est surmontée
par de l’air plus chaud puisque l’on gagne 3 bon degrés
avant de voir la température rebaisser en montant.
- La courbe noire pointillée est la courbe de la température
du point de rosée. C’est la température à laquelle,
compte tenu de sa charge actuelle en vapeur d’eau, cette dernière
commencerait à se condenser (apparition de minuscules gouttelettes
d’eau formant nuages ou brouillard selon le cas), si l’air se
refroidissait jusqu’à ce point. Ici, elle est de 5°.
- L’air peut se refroidir jusqu’à ce point pour deux raisons
majeures : soit le rayonnement terrestre nocturne (infra-rouge constitue une
perte d’énergie suffisante et dans ce cas l’air reste sur
place, soit la masse d’air tend à se soulever parce qu’elle
est plus légère que son environnement (plus chaude) ou parce
que le relief l’y oblige.
- Or une masse d’air qui monte se refroidit, non parce qu’elle
arrive dans de l’air supérieur plus froid comme on le croit souvent,
mais parce qu’intrinsèquement elle se détend en montant
(et inversement se comprime en descendant). Et la détente d’un
gaz le refroidit (essayez avec une bombe insecticide ou à laque par
exemple : l’embout givre). Le taux de refroidissement de la masse d’air
qui monterait est figuré par les lignes vertes : dans le cas ci-dessous,
par exemple, puisque par chance la courbe d’état se superpose
au moins au départ avec une ligne verte. On lit ainsi qu’une
particule d’air qui monterait à partir du sol avec 12° au
départ, n’aurait plus que -8° à 800 hPa, -18°
à 700 hPa etc (il suffit de suivre cette ligne verte).
-Sans rentrer dans les détails, on peut considérer, vu le relatif
parallélisme entre courbe d’état et ligne verte, que cette
montée de l’air est très possible.
Maintenant qu’on sait que l’air peut monter, suivons sa progression
: puisqu’il se refroidit en montant, sa température se rapproche
de celle du point de rosée et l’atteint à un moment donné.
Ici, cette « jonction » se fait à 920 hpa (environ 800m),
à l’intersection de la courbe d’état et de la ligne
d’égal rapport de mélange (petits pointillés bleus)
partant du point de rosée au sol.
A ce «niveau de condensation » se produit donc la saturation de
l’air (100 % d’humidité relative), et la base du nuage
cumuliforme apparaît à cette altitude.
- On voit ensuite qu’au dessus de cette altitude, la ligne verte passe
franchement à gauche de la courbe d’état, donc que le
refroidissement d’une particule l’empêcherait de continuer
à monter ainsi puisque sa température (ligne verte) serait alors
inférieure à celle de son environnement (courbe d’état).
La particule devenue plus lourde que l’air environnant cesserait donc
de monter.
- Eh bien, en fait elle continue à monter allègrement. Pourquoi
? parce que dès que la condensation se produit apparaît un nouveau
phénomène qui change la donne : la chaleur latente dégagée
par la condensation (537 calories libérées par gramme d’eau
condensée). Du coup on a en même temps une particule qui se refroidit
par détente mais se réchauffe par condensation (mais un peu
moins qu’elle ne se refroidit). Le bilan est un taux de refroidissement
plus faible, que l’on lit le long des courbes tiretées rouges
sur le graphique. On note que ces courbes sont d’autant plus redressées
que l’on va vers la droite, car plus l’air est chaud plus il peut
contenir de vapeur d’eau et plus la chaleur latente libérée
sera conséquente… dans notre cas, j’ai sur-pointillé
en rouge le nouveau taux de refroidissement de l’air qui a atteint la
saturation à 920hPa.
- On voit qu’irrémédiablement la température de
l’air qui continue son ascension en étant saturé (en fait
il suffit de regarder les boursouflures du cumulus se produire) se rapproche
de la température de la courbe d’état. A 1° ou 2°
près le nuage cessera son développement vertical dès
le niveau de l’inversion thermique évoquée (cas du petit
nuage du milieu sur le graphique), à 2000 (cas le plus fréquent),
ou bien montera un peu plus, vers 2600 m (nuages de gauche) ou au pire vers
600 hPa (à droite).
Radiosondage d’Ajaccio le 11 3 05 à 12 h TU
En résumé, l’air est un peu instable en basses couches,
ce qui déclenche la formation de cumulus vers 800m, qui pour la plupart
ne dépassent pas 2000m, avec quelques exceptions jusque vers 2600-4000m
au pire, sans risque de pluie soutenue ou d’orage.

Radiosondage de Cuneo, le 11 3 05 à 12 h TU
Sur le radiosondage de Cuneo au même moment, on note la présence
d’une couche d’inversion juste au dessus du niveau de condensation
(vers 900 hPa) à 1000m : l’air n’a plus aucune chance de
monter, même saturé (malgré donc un taux de refroidissement
plus faible lié au dégagement de chaleur latente). On peut donc
au pire observer un strato-cumulus (par étalement du cumulus naissant)
ou une « ébauche » de condensation, sans développement.
Evolution :
Elle devrait se faire en trois temps cette semaine :
D’abord légère décharge froide à l’arrière
du front froid de NW, qui viendra effleurer le Sud-est (plus que le SW plus
protégé car à l’écart) pour samedi–dimanche,
avec quelques giboulées dans la « traîne » surtout
samedi ;
Puis, rétablissement temporaire d’un flux d’ouest zonal
sur l’Atlantique Nord et la mer du Nord, assez rapide, d’autant
que l’anticyclone de double origine (thermique en basses couches et
dynamique au dessus) du Groenland (grand « A » gris sur l’analyse
Bracknell ci-dessus) est assez puissant, ce qui accentue le gradient horizontal
de pression. Les perturbations passeront donc plus au nord que la France,
ce qui ne va pas donner de pluie ni d’eau… pour lundi et mardi
;
Enfin gonflement d’une dorsale anticyclonique « dynamique »
avec advection chaude débutant sur le SW dès lundi. D’après
GFS on passerait ainsi de 0°-5° à 850 hPa à +12°
en fin de semaine…. L’arrivée massive d’air chaud
se faisant nettement à partir de mercredi, d’abord par le SW,
puis s’étendant au reste du pays.
SUR LE SUD-EST :
Samedi, Mistral, et vent d’W temporaire faiblissant en soirée
et la nuit. Quelques cumulus, et rares averses possibles. Dès dimanche,
faible gradient de pression, donc fin du vent, mais possibilité de
rentrées maritimes locales sur le littoral. Beau temps clair prédominant
à l’intérieur.
Accentuation de la chaleur en surface comme en altitude, et explosion du
printemps !!!
A vos jardins… mais le problème de l’eau devient réel
: 64 mm seulement depuis le 1er janvier dans ma station automatique de Vence,
qui a enregistré comme ailleurs son record de mois froid : février
2005 a été le mois le plus froid sur les 11 années de
mesure, et inférieur de 2,7° à la moyenne de février.
NB : CE BULLETIN EPISODIQUE INSISTE DAVANTAGE SUR LES EXPLICATIONS ET LES
MECANISMES (EN PARTICULIER DANS LE SUD-EST DE LA FRANCE) QUE SUR LA PREVISION
EN TANT QUE TELLE. C’EST VOLONTAIRE.
SA PARUTION (IRREGULIERE) SERA SURTOUT LIEE AUX PHENOMENES A RISQUE OU PRESENTANT
UN INTERET PARTICULIER.
Pierre CARREGA
Pour consulter les bulletins précédents, cliquer sur la rubrique
« Dossiers »
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02 04 08 à 11:26 Mars 2008 à Peypin (13) Le petite synthèse du mois dernier vous attend dans la rubrique "Les dossiers de MSE", menu de gauche, en bas.
25 11 07 à 20:50 Bulletin de Pierre Carrega Bulletin de Pierre Carrega
Le 110 vient de sortir des presses... Retour sur cet événement pluvieux que nous attendions avec beaucoup d'impatience. Et prévision pour les prochains jours.
15 11 07 à 6:56 Bulletin de Pierre Carrega... Et une offensive hivernale sérieuse... Cette fois nous n'échapperons pas à quelques flocons en montagne et à des gelées un peu partout... Et après, peut-être ??? Vous le lirez en lisant le Bulletin...
11 11 07 à 14:02 MM5 4km Une nouvelle configuration et nouvelle parametrisation a été apporté au modèle MM5 résolution 4km.
Les cartes sont disponibles à l'endroit habituel


Bastia Panne de la station Dudu nous informe que la station rencontre ce 30 octobre des problèmes de réception. Dès retour nous vous informerons ici.
Le Grau-du-Roi vent fort Nouveau record mensuel de vitesse de vent sur la période 1997-2007:
103km/h relevés ce matin de secteur NE, au passage de la petite dépression.
Peypin Possibles interruptions.. sur les graphes du 14 au 21 août. Le bulletin de prévision sur 24 heures sur meteopeypin ne sera pas mis à jour pendant cette période. A bientôt...
Les Orres Changement de nom La station des Orres est désormais accessible sur www.meteodesorres.com
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